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Nos émotions sont des messagères

C’est exactement le message que me délivrait cette émotion : “Tu sais, Florence, j’ai peur. Je ne sais pas ce qui va se passer pour les situations X et Y que tu vis ou va vivre en ce moment. Je ne suis pas rassurée. Ça risque de ne pas être confortable pour toi pour x et y raisons. Qu’est-ce qu’on fait ?”

Eclairons tout !

Je vous propose de mettre une petite loupiote ou de braquer un gros projecteur, selon votre sensibilité et vos besoins, sur TOUT ce que votre regard intérieur aperçoit.

De tout éclairer.

De ne pas en rester à percevoir, entrevoir, penser que.

De ne pas juste porter attention à ce qui vous plaît ou ce qui vous mortifie lorsque vous explorez votre monde intérieur, en zappant le reste.

Eclairez TOUT.

Le regard intérieur

Si vous avez déjà opté pour un chemin en ce sens et que vous vous sentez bloqué·e, envisagez un autre chemin.

Il existe tellement de voies possibles !

Toutes ces voies, ceci dit, supposent d’observer son propre spectacle mental, de laisser place à son regard intérieur.

Il ne s’agit pas de juger, d’apprécier ou de déprécier quoi que ce soit de ce que l’on pense, ressent, fait.

Ni d’essayer d’arrêter le film qui se déroule dans sa tête ou de tenter de l’étouffer ou de le changer de force.

Il s’agit d’observer ce film, ce chaos peut-être, comme s’il s’agissait du trafic sur une route qui est en nous mais qui n’est qu’un aspect de nous.

Le temps de manger

Prendre le temps de manger est important : le moment du repas est un moment idéal pour se “pauser”, pour se (re)connecter à soi, pour s’entendre, entendre son corps, sa voix intérieure, pour réaligner ce qui doit l’être, pour refaire au besoin l’étanchéité entre soi et le monde extérieur, pour se reposer, attacher l’importance qu’il faut à soi-même et à ce véhicule sublime et indispensable qu’est notre corps.

Toute l’image

Avec nous-même, en nous-même, nous sommes si proche, que nous avons tendance à zoomer très précisément sur de très petits détails.

Nous oublions de voir plus loin que le bout de notre nez et/ou de la pensée dominante, de l’état d’esprit principal, du moment ou du jour, de la globalité de nos symptômes, de nos besoins, de nos expériences.

Nous hyper focalisons.

Nous ne situons pas notre pensée dans le temps et dans l’espace, nous ne la mettons pas souvent en relation avec les autres pensées d’avant, d’après, simultanées, les autres émotions, les autres couleurs de notre vie.

Nous vivons par bribes en oubliant tout le tableau.